Funk

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G is for Giraffe ?!

Parfois, le destin fait en sorte que l’on rencontre les bonnes personnes au bon moment. Mais le hasard a pour habitude d’agir lorsque l’on s’y attend le moins. Laissez-moi donc vous conter l’histoire de ma rencontre avec deux des membres du groupe G is for Giraffe…

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Defunkt the Funk !

“Je sais pas danser”, “J’aime pas la musique”, “Je suis fatigué” sont des excuses fréquemment utilisées pour ne pas se lancer sur le dancefloor lors de soirées dansantes. Un remède ? Deux Amplis de 300 Watts branchés sur le groupe Defunkt, et une petite dose de courage, il faut l’admettre. LET’S FUNK !

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Interview : Chrysanthe and The Groove Makers


C’est un artiste réel qui nous parle des choses du quotidien avec des paroles et des chansons simples que j’ai eu la chance d’interviewer. Il lui est arrivé de faire face à des coups durs : un accident de moto peu de temps après sa sortie de son EP qui l’a immobilisé pendant plusieurs mois, ainsi qu’un passé plus douloureux avec la guerre en 1994 au Rwanda… Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, une devise qui lui va comme un gant.

Chrysanthe and The Groove Makers

 – Tu as sorti ton EP en fin 2012, quelles ont été les réactions ?
Oui, effectivement, j’ai sorti un EP 3 titres appelé Under My Skin Ep. Les réactions ont été très positives et enthousiastes. Ça a élargi notre public. C’était la première pierre à placer pour construire le chemin que nous souhaitions emprunter avec mon groupe.under my skin ep

– Parmi ces réactions, t’es-tu vu offrir plus de dates de concert ?
Plus de dates et plus d’opportunités, même si je n’ai pu mettre tout ça en route lors de la sortie de l’EP. J’ai eu un accident de moto qui m’a immobilisé pendant 8 mois.

– Si oui, quelle a été l’expérience la plus enrichissante ?
Cette année, je retiendrai le fait d’avoir joué avec Bai Kamara Jr. Parce qu’avant même que je ne sache aligner deux accords, j’avais déjà un album de lui, puis le destin a fait qu’on s’est rencontrés. Jouer avec lui sur scène et qu’on soit devenus potes, c’est assez déroutant et stimulant.

Si je ne me trompe pas, tu as des origines rwandaises, n’est-ce pas ? Quelle est ta relation avec ce pays ?
Oui, je suis bien d’origine rwandaise. Je suis toujours attaché à mon pays sans pour autant être chauvin ou revendicateur. Une grande partie de ma famille y vit toujours et c’est le pays des mes racines, de mes premiers coups de cœur aussi.

– Est-ce que cela influence ta musique ?
Certainement, même si mes grosses influences africaines seraient Fela Kuti, Keziah Jones, Richard Bona, Manou Gallo pour leur approche de la musique et du monde.

– Comment définirais-tu ton style musical ?
Ma musique est un mélange de beaucoup de choses que j’aime, c’est un mélange souvent de plusieurs styles musicaux. Mais je dirais que c’est de la pop/soul/funk alternatif même si j’ai une approche très rock.

– En écoutant ton morceau “She’s Got It”, cela m’a fait penser au style de Lenny Kravitz… Est-ce qu’il t’a aussi influencé ?
Grosse influence, je crois que j’ai toute la discographie. Ça m’a bercé durant toute mon enfance. Mais en grandissant, j’ai commencé à aimer des groupes comme Incubus, Limp Bizkit, Prince ou John Mayer.

– Pour toi quelle est la décennie la plus riche musicalement ?
Les années 70’s.

– De quoi t’en es-tu influencé ?
J’aime la liberté qui était possible d’avoir. Musicalement, il y avait plus de possibilités par rapport à aujourd’hui où les choses sont plus compartimentés classé. Ironiquement la musique est aujourd’hui moins écouté mais plus consommé.

– A l’heure actuelle, quel artiste te fait vibrer ?
J’ai découvert Rodriguez via le film Searching for Sugar Man. Son histoire et sa musique m’ont bouleversé, c’est un ovni ce mec.

– Etant musicien toi-même, quelle autres expressions artistiques te plaisent ?
Je suis un fan absolu de cinéma, mais la peinture me parle beaucoup ; la sculpture et l’architecture.

– Aujourd’hui, tout le monde télécharge de la musique gratuitement, quel est ton avis en temps que musicien ?
Je pense que l’impact est minime sur l’industrie, ça ne tue pas l’artiste. Le téléchargement permet, si utilisé à bon escient, de diffuser à grande échelle de la musique. Là où il y a un effet négatif, c’est au niveau des choix. On peut télécharger quelque chose parce que c’est là gratuitement, mais acheter un CD, un vinyle, On le fait pour quelque chose qu’on aime vraiment.

– Quels sont les futurs projets ? Un album?  Une collaboration ? 
Nous allons sortir 6 vidéos live avec The Groove Makers, mon groupe qui se compose aujourd’hui de nouveaux venues : Margaux et Camille (Choristes). Le but étant de faire notre promo pour les festivals 2014. Ensuite, on va sortir un single. Nous en sommes à la pré-production. Dans la foulée, un album est envisageable, nous avons les chansons pour le faire, mais la priorité reste de faire un maximum de dates.

Chrysanthe and The Groove Makers 2

 

 

Une future collaboration ?

J’aime beaucoup Témé Tan, j’aimerais faire des tracks avec lui. A suivre…

Plus d’infos sur :

https://www.facebook.com/chrysanthemusic

https://twitter.com/chrysanthemusic

http://www.youtube.com/user/chrysanthemusic?feature=watch

http://chrysanthemusic.tumblr.com

http://www.reverbnation.com/chrysanthe?profile_view_source=header_icon_nav

Ecoutez/Achetez sur :

https://itunes.apple.com/be/album/under-my-skin-ep-single/id575037625

http://www.deezer.com/en/album/6059848

https://play.spotify.com/album/2MPKG2Ky1ZMXBt2YYkPt0n

Crédits images : Guillaume Kayacan @ Kaptive

Pochette EP : Romain Garcin

Blockhead 11/12/13 Kultuurkaffee

C’est en cette date sacrée du 11/12/13 que Blockhead, producteur originaire de New York s’est produit au Kultuurkafe.  Arrivant pour DJ SVN, bruxellois bien connu des auditeurs de Studio Brussel, nous en profitons pour nous abreuver de ce fameux alcool de raisin afin de pouvoir amplement apprécier la seconde partie (et, ne le cachons pas aussi, la plus importante). Revenant rapidement sur nos pas quand nous voyons la file s’allonger à l’entrée, nous apprenons que la soirée est sold out.

Revenant dans la salle, DJ SVN nous fait vibrer au son de beats funky, jazz pour terminer son mix avec le très chamanique Gonjasufi interprétant Kobwebz… La salle retient son souffle et accueille de manière plus que chaleureuse Blockhead.

Après s’être présenté et nous avoir fait part de son plaisir de revenir dans cette salle après 8 ans d’absence, l’intro fait directement bouger des têtes. Il s’agit en effet de « You’ve Got Maelstrom » mais très vite un changement plutôt abrupte se produit. L’artiste ne tient pas en place deux seconde et nous envoie un beat hip hop dont il a le secret. Soutenu par les voix de rappeurs  tels que Lords Of The Undergrounds ou MC Duke.

Mélangeant les styles sans complexe nous pouvons même remarquer brièvement un remix de Nightcall de Kavinsky… Décidément, il n’a pas fini de nous étonner. Le Bpm quant à lui ne change malheureusement pas beaucoup mais cela permet de faire tourner des morceaux comme Tricky TurtleCarnivores Unit ou encore It’s Raining Clouds.

La transition entre les titres est rapide et abrupte, ce qui déstabilise un tantinet les spectateurs. Intéressant est néanmoins le mix entre ses instrus et des morceaux plus pop. On perçoit ainsi sa reprise de Fiona Apple, Hot Knife , la voix d’Outkast pour un Mrs. Jackson ou même un bien osé Eye of The Tiger.

Toujours assez peu uniforme, le mix continue et est parfois entrecoupé par un “How are you doing Brussels?!”, Le public répond de manière enthousiaste et la chaleur des corps en mouvement se fait ressentir. Quelques douces fumées se mélangent au sons de  Panic In Funkytown

 

Ambiance plus chill au rendez-vous, Il commence enfin à lâcher ses propres titres

Toujours agrémenté de lyrics peu conventionnels (notamment  The lion sleeps tonight). La fin se fait sentir après une heure de représentation mais cela ne rassasie point le public, qui demande  de terminer en beauté.

De retour, il nous délecte de ses propres productions et en particulier celui de son premier album, Music by cavelight. On peut enfin se lacher sur Sunday seaence, Quite Storm ou Insomniac olympics.

Enfin, son dernier titre est celui du début. You’ve got Maelstrom produit en effet un tourbillon de tonnerre sur lesderniers restés dans la salle…

 

Un dernier MC (Nadiem Shah) prend le relais avec de la trap music, mais cela ne convainc pas les derniers valeureux restés sur place. Temps de passer à l’offensive bibitive dans un café du cimetière pour certains ou de rentrer chez soi pour les étudiants commençant leur blocus…

Conclusion ; Malgré sa popularité auprès du public et ses albums du tonnerre à consommer sans modération (voir cet article pour un aperçu en profondeur) , Blockhead n’est pas assez consistant en live car pas assez uniforme dans le style, sans soutien visuel ainsi que combinant des transitions parfois difficiles…

 

 

 

 

 

The Stepkids – 17/10 @Botanique

“Once upon a time in Connecticut”… C’est ainsi que débute le nouvel album du groupe The Stepkids qui sont venus ce jeudi 17 octobre au botanique, nous présenter leur bijou, si je peux me le permettre, The Troubadour. Mais c’est aussi ainsi qu’est né ce groupe improbable alliant funk, jazz, soul et rock psychédélique des sixties, ce qui donne naissance à des morceaux de soul colorés dotés d’une touche discrète psychédélique, et des voix délicates.

the step kids

Vingt-cinq personnes dans la salle. Étonnant et quelque peu décevant pour un groupe ayant signé chez Stonesthrow, mais dés le retentissement de la première note, cette situation s’est soudain effondrée sous le chant du trio pour ainsi laisser place à un monde irisé de sons inattendus et uniques, celui des Stepkids. Le trio commence par nous jouer Memoirs of Grey, preuve qu’un morceau peut être accessible malgré des refrains presque pop, des sonorités vintage aux solos improvisés mêlant synthé et guitare sur des lignes de basses relativement funky. On en vient à oublier le peu de personnes présentes, imprégnées et transportées par ce son que l’on pourrait aisément qualifier d’inclassable. C’est alors qu’ils enchaînent avec Symmetry, morceau dans lequel le trio a réussi à incorporer de la trompette à de la pop moderne et où l’on pourrait confondre la voix du chanteur avec celle de David Guilmour.  Le troisième morceau présenté se dénomme Desert in the dark, morceau qu’ils ont eux mêmes qualifiés d’autobiographique. Ensuite vient Moving Pictures, qui est pour moi le parfait témoignage que des sons issus d’influences différentes peuvent donner naissance à un mélange tout à fait harmonieux.

Ensuite vient I feel free, reprise de leur groupe favori CREAM. Reprise traduite par la renaissance du funk et de la soul, à la manière stepkids faisant néanmoins passer leur véritable passion pour ce groupe par cette cover impressionnante.

the step kids 2

Se dandinant  toujours sur une chorégraphie très rétro, ils nous jouent The Lottery, exemple qu’un morceau peut être multi-facette sans jamais n’être surchargé. Fait de synthés chatoyants, de trompette dans le refrain ainsi que de voix scratchées, chaque élément trouve au final sa place dans la chanson. Le son demeure pure, et c’est ça qui fait  pour moi le charme flamboyant de The Stepkids.

 

Vient enfin Sweet Salvation, enfant des sixties dont le trip sous acides aurait pu durer des années. Dommage que l’on était que 25 à partager ce moment prolongé par des solos expérimentaux ainsi que de transitions inattendues mais qui restaient néanmoins mélodieuses. La guitare alternative se mariait parfaitement avec les lignes de basse plus funky sur un fond de batterie aux rythmes jazzy donnant une touche vintage très accrocheuse à l’écoute.

Sur les morceaux suivants, le trio s’amuse encore et encore, vient au milieu de la foule partager ce moment intemporel, fait des rappels sans fin et s’installe alors une complicité rare. Ils nous invitent même à partager ce que l’on a de commun avec eux après le concert car effectivement, sans cela, nous ne serions pas réunis ensemble dans cette salle. Une déception que seules 25 personnes n’étaient apte à partager cela… Bref, The Stepkids c’est une mine de connaissances musicales distillées en une variété de sons apparemment incompatibles filtrés par un funk réinterprété. Je ne peux que vous encourager à découvrir ce groupe !

 

the step kids 3


Cortex, entre histoire et légende

Aujourd’hui, je vous présente ce que je considère comme une perle ensevelie sous les sables du temps. Le genre de groupe dont on ne parle pas assez et que des grands comme MF doom ont samplé, le genre de groupe qui, si on à le malheur de l’entendre une fois, se fige dans la matière grise .. Cortex

La légende voudrait que ce groupe de jazz fusion n’ait sorti qu’un seul vynil dans les années 70, faisant un tabac monstre et que le groupe se soit ensuite séparé sans se retourner. Du moins c’est comme ca que Shungu, beatmaker de son Etat, m’en parlait lorsque nous étions sur le tournage d’un documentaire à Montréal (sur lequel nous travaillons d’ailleurs toujours, lentement , chillément mais surement). L’histoire avait de quoi charmer. Mais après quelques recherches, il s’est avéré que celle-ci était un peu différente.. Voyons ce qu’il en est.

Alain Mion,  pianiste, né à Casablanca évolue ensuite en banlieue parisienne dans les années soixante où il se découvre une passion pour le jazz, la soul et le funk. Comme pour toutes les histoires de groupes l’élément déclencheur est une rencontre, celle d’un autre Alain, Gandolfi, qui est batteur. Se forment alors autour d’eux le groupe Cortex qui ,rappelons le, est entre autre la partie du cerveau chargée de la perception.
Et << TROUPEAU BLEU >> sort en 1975.

Un concentré de Herbie Hancock sauce française saupoudré de funk accompagné par moment d’un soupçon de bossa nova. Les instrus claquent, groove et s’accompagne parfois de vocals unique en leur genre et transcendante que l’on doit à la douce Mireille Dalbray, en tout cas,en l’entendant chanter, j’ai envie de l’imaginer douce. Plutôt qu’une succession de mots tous aussi imprécis les uns que les autres, contenter vous d’un clic sur le morceau partageant le titre de l’album.

C’est ici que le bas blesse et divise, d’un côté les amoureux de cette voix de rêve qui élève .. Et de l’autre les frustrés qui la considère comme une cerise périmée venant ruiné un gâteau exquis. Toujours est-il qu’énormément de monde s’accorderont à considérer ce premier album comme un chef-d’œuvre qui rencontrera un vif succès. Lorsque ”jazz Magazine ” publiera leurs sélection des ”70 joyaux du groove ” il y’a 6 ans, il choisiront pour seul groupe français figurant dans la listele groupe Cortex! L’album se vendra a 7000 exemplaires puis a 10000 pour sa réédition .C’est à partir d’ici que l’histoire se transforme.

Nos 2 Alain continueront à collaborer et sortiront plus tard un deuxième album aussi coloré que le nom qui lui a été choisi ” Vol 2 ”. Suivra ensuite l’album ” Pourquoi ” Mais on n’y retrouvera plus la voix de Dalbray, la basse dynamique de Jean Grevet a disparue .. La qualité chute et le mojo semble s’en être allé. Il faut dire qu’après Troupeau Bleu il était plus facile de décevoir que de surprendre.

Donc Oui et Non .. Cortex a sorti d’autres vynils mais la sentence du temps et de la plupart des fans est irrévocable. Cortex, le groupe original n’a sorti qu’un album, un vrai, Troupeau Bleu.

Cortex-Gills

Et alors que vous pensiez que Cortex n’était qu’une machiavélique souris ou le pire ennemi de Crash Bandicoot
Doom savait bien de quoi il en retournait. Allez … time to grab one

Thundercat, FLako & Lefto @ VK (Bruxelles)

Thundercat, Thundercat,… Ce nom évoque probablement quelque chose de familier pour certains d’entre vous, mais quoi exactement ? En tant que lecteurs invétérés de notre cher webzine musical, vous avez surement eu l’occaz’ de tomber sur cet article de notre bon vieux chat foudroyant. Ce nom est tiré d’un vieux dessin animé appelé “Thundercats” où toutes sortes de chats cosmiques s’affrontent dans des combats multidimensionnels dans les galaxies les plus lointaines qui soient. Ahhhhh les bons souvenirs d’enfance, rien de tel que pour introduire le vif de notre sujet qui n’est autre que de vous présenter cette soirée qui se passera le 1er octobre à la Chocolaterie (alias VaartKapoen) où vous aurez le privilège d’assister au live de 3 humains ayant franchi une dimension musicale que même les extra-terrestres ignorent. Nos 3 artistes sont…

thundercatThundercat : Stephen Bruner nous est venu tout droit de la Californie. Dès son plus jeune âge, il fut plongé dans l’univers musical de son père qui était batteur. Mais c’est sur la guitare basse à 6 cordes que notre jeune génie a décidé de s’attarder. Très rapidement, Stephen acquiert de l’expérience lors de tournées avec le groupe punk “Suicidal Tendencies” ou encore avec le jazzman “Stanley Clarke“… Ce n’est que lors de sa rencontre avec Flying Lotus que Thundercat décide de sortir un album solo “Golden Age Of Apocalypse” sur le fameux label “Brainfeeder” en 2011. La collaboration avec FlyLo a pris une direction quelque peu amicale au point qu’ils décident d’enregistrer une track ensemble qui sera nommée “MmmHmm”. Autant vous dire que celui-ci ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin! Il s’est alors décidé à nous balancer une claque supplémentaire avec un nouveau projet solo lors de cette année 2013,”Apocalypse“. L’ambiance est nourrie de plusieurs style musicaux, on peut y percevoir des nuances de soul, de hip-hop, de funk, de musiques électroniques et bien d’autres encore… Voici les grosses pépites qui vous mettront d’accord sur son talent: telle qu’une collab’ mortelle avec MF Doom, Earl Sweatshirt et Captain Murphy.

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Flako_by_RobertWinter 3FLako : Un beatmaker aux racines chiliennes switchant entre Berlin et Londres ou un cocktail d’influences qui se ressent vivement dans sa musique. Il vous suffit de surfer sur son soundcloud et il se chargera de vous faire voyager dans son univers atypique… Notre homme de main a déjà prouvé par maintes fois son savoir-faire, notamment à travers des remix impressionnants de José James ou encore Lianne La Havas ou encore une collaboration avec Dirg Gerner. Je vous laisse juger de par vos oreilles.

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Lefto : Le belge DJ Lefto n’a plus besoin de prouver sa renommée à travers le monde entier… Du Worldwide Festival à Sète en passant par des clubs au Brésil et au Japon, notre crate digger tend à un éclectisme 47071_446715688765_6874982_nmusical des plus complets. N’oublions tout de même pas que notre artiste est basé dans notre plat pays où vous avez l’occasion de suivre ses show radio chaque dimanche soir sur “Studio Brussel” (en retransmission sur son mixcloud) mais aussi l’opportunité d’assister à ses résidences qu’il tient au Vooruit à Gand avec prochainement comme invités “Suff Daddy“, “Hiatus Kaiyoté“, “Lady“, “YellowStraps” et bien d’autres. Il assure également une scène au Dour Festival qui est absolument immanquable de par la qualité de son line-up ! Je vous conseille d’écouter sa playlist “Global Sounds” sur 22Tracks également, une mine d’or des dernières nouveautés.

En espérant retrouver nombreux d’entre vous ce soir-là ! Peace, Unity, Love & Havin’ Fun