Chroniques

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Jami Who !?!

On sait tous comme il est facile de catégoriser une personne, surtout lorsque l’on parle d’une minorité visible mesurant près d’un mètre nonante..

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Les souvenirs musicaux de notre enfance

L’expérience de la nostalgie…

Walt disney

L’impact culturel de Walt Disney (1901-1966) sur la mémoire collective est une évidence. Les occasions ne manquent pas pour vérifier cette véritable mainmise sur l’imaginaire du monde entier. Discussions entre amis, rééditions des grands classiques, sans parler des parcs d’attraction, Disney est partout. Une des nombreuses raisons de ce succès indiscutable réside dans la capacité de la compagnie à créer des personnages mémorables et des histoires attachantes, mais aussi dans ses musiques. Il y a un son Disney. On ne compte plus les chansons passées à la postérité, de Blanche Neige à Raiponce, de Dumbo à La Princesse et la Grenouille. Et c’est en hommage aux nombreux moments musicaux cultes que nous a procuré la magie des dessins animés Disney, que Beatchronic se lance dans une toute nouvelle rubrique : Disney Nostalgia. Le principe est très simple, faire appel aux souvenirs personnels d’un rédacteur différent tous les mois pour publier des articles dans cette catégorie qui traiteront à chaque fois d’une chanson particulière. Il sera également possible d’écrire vous même un article, chers lecteurs, si vous voulez parler d’une chanson disney qui vous tient particulièrement à coeur grâce à notre onglet CONTACT.

elton-john

Puisque l’honneur m’incombait d’inaugurer cette rubrique, j’ai dû me résoudre à choisir une chanson, parmi toutes celles disponibles, pour commencer sur des bases solides. Plusieurs choix se présentaient : créer la surprise et dénicher une perle rare, oubliée par le grand public, suivre la logique temporelle et utiliser la première chanson du 1er long métrage de Walt Disney Studio (Blanche Neige, 1937), prendre une chanson très emblématique issue de l’âge d’or de la compagnie (1989-1998). J’ai opté pour la dernière solution. Et mon choix s’est donc porté sur la scène d’ouverture du classique le Roi Lion (1994), “l’histoire de la vie”. Ecrite par Tom Rice (traduite en français par Claude Rigal-Ansous et Luc Aulivier) sur une composition d’Elton John, la musique s’ouvre avec un chant zulu entonné par Lebo M en tête d’un choeur africain, une première pour un film de cette envergure. On peut considérer à bien des égards qu’il s’agit d’un des début de film les plus célèbres du cinéma d’animation. La musique est magnifique, le travail des dessinateurs, une merveille immaculée. Les paroles de la chanson résument le message principal du dessin animé, l’expérience de la vie comme un cycle infini dans lequel les êtres passent et se suivent avec harmonie. Nominée pour l’oscar de la meilleure chanson en 1994, elle a perdu le titre au profit d’une de ses voisines, “l’amour brille sous les étoiles”. Aujourd’hui encore, cette scène reste pour moi un enchantement prodigieux dont je ne me lasserai jamais.
A la prochaine !

 

We’ll Free The People With Music

Playing for Change est créé pour inspirer, connecter et apporter la paix dans le monde à travers la musique. L’idée de ce projet est né de la conviction commune que la musique a le pouvoir de briser les frontières et de surmonter les distances entre les gens. Peu importe si les gens viennent de différents horizons géographiques, politiques, économiques, spirituels ou idéologiques, la musique a le pouvoir universel de transcender et de nous unir en une seule race humaine.

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At the movies

Le cinématographe Lumière

L’industrie du cinéma ne cesse de changer et de remporter un vif succès populaire. Cette évolution extrêmement rapide s’inscrit dans le mouvement général de notre société vers toujours plus de vitesse, certes, mais ce n’est pas tout. En effet, chaque composante de ce qui fait la qualité d’un film évolue indépendamment et à son rythme : le jeu des acteurs, les effets spéciaux ou encore la musique. Et c’est pourquoi la rédaction de Beatchronic a décidé d’offrir à ses lecteurs une nouvelle catégorie musicale consacrée aux soundtracks. Il semblerait que le cinéma ai toujours été lié à la musique et ce depuis ses origines. Au départ, il s’agissait surtout d’une commodité pratique, le bruit infernal que produisait, à cette époque, le projecteur, dérangeait l’expérience visuelle de cet art nouveau; aussi les premières projections cinématographiques étaient accompagnées d’un piano ou d’un petit ensemble musical qui neutralisait le grondement désagréable du cinématographe. On dit que même le premier film des frères Lumière, “La Sortie des usines Lumière à Lyon”, en 1895, fut dévoilé avec un arrière-fond musical.

Camille Saint-SaënsCet instinct pratique s’est très vite transformé en mouvance artistique et à partir des premières années du 20e siècle, des compositeurs furent engagés pour exclusivement écrire la musique des nouveaux films, plus nombreux, plus longs et plus innovants. On voulait suggérer de manière sonore les émotions et les actions muettes qui défilaient sur l’écran. C’est dans ce contexte qu’apparut le premier chef d’œuvre de l’histoire des soundtracks, à savoir, la partition créée par Camille Saint-Saëns (1834-1921) pour le film “L’assassinat du Duc de Guise” en 1908, le compositeur avait atteint l’âge très respectable de 73 ans. Le scénario se déroule lors d’une journée en 1588, le roi Henri III convie son grand rival le Duc de Guise dans sa résidence du Château de Blois où il le fait brutalement assassiner. La rapidité de l’action trouve son équivalent dans le tempo soutenu imposé par Saint-Saëns à son œuvre. La musique, en plus d’être figurative et de décrire le déroulement de l’histoire de manière élégante et subtile, fait preuve d’une supériorité technique évidente. Ce qui est véritablement frappant c’est la modernité incroyable de ce soundtrack qui pourrait être utilisé de nos jours pour n’importe quel film d’animation, tant c’est coloré, simple, diversifié, emballant. Le final est survolté, un véritable ouragan d’une intensité très surprenante, une bénédiction pour les oreilles.

On the Waterfront affiche

Par la suite, le cinéma mit beaucoup de temps à se libérer de l’empreinte de la musique classique. On utilisait des thèmes très connus, on imitait le style de compositeurs de renom, on en engageait d’autres, plus jeunes. Si bien qu’il fallut attendre les années 50 pour voir apparaître dans le paysage cinématographique, des films à la bande son originale et de plus en plus en phase avec leur époque. Un soundtrack en particulier fait office d’œuvre charnière entre l’émancipation du classique et la tradition mélodique. Il s’agit de la musique composée par Leonard Bernstein (1918-1990) pour le film culte d’Elia Kazan avec Marlon Brando, “On the Waterfront”, sorti en 1954. L’adaptation d’une série d’articles publiés dans le New York Sun, “On the Waterfront” se déroule sur les quais du port de New-York. Le syndicat des dockers, contrôlé par un gang mafieux, engage un ancien boxeur, Terry Malloy (Brando), lui-même docker, pour participer au meurtre d’un employé qui voulait dénoncer les activités illégales du syndicat à la police. Terry se trouve face à un dilemme complexe lorsqu’ Edie Doyle, la soeur de l’homme assassiné, lui demande son aide pour enquêter sur l’affaire. La musique réunit des sonorités propres à la nouvelle vague moderne installée en musique classique pendant la première moitié du 20e siècle mais aussi des influences jazzy, du blues, le tout enrobé d’harmonies monumentales et de passages rythmiques violents. Le résultat est grandiloquent, il soulève l’âme, il bouge, il accompagne les larmes des acteurs; et se profile, vague après vague, vers une conclusion surpuissante et solaire, d’une beauté sanglante. La musique de ce film occupe encore actuellement la 22e position sur la liste des plus grandes B.O. de tous les temps de l’American Film Institute (AFI).

Il n’existe pas d’autre moyen d’expression musical aussi diversifié de nos jours que les musiques de film. Cette richesse fut le résultat de l’ascension, chef d’œuvre par chef d’œuvre, d’une forme artistique aux possibilités infinies, le cinéma. Beatchronic ne pouvait pas se passer de sonorités pareilles.
A bientôt.

 

Le rêve à portée de main.

 

Si je devais créer le panthéon de mes artistes préférés il est certain que Cassius détiendrait une place très haut perchée. Mais qui se cache derrière ce blaze rappelant un guerrier afro américain légendaire ?

cassius

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01h26: ma couette et Soosh.

Après un long moment d’absence, fallait bien revenir. Si aujourd’hui je me dis qu’il faut reprendre un peu de service, autant le faire à un moment posé. Ce moment de tranquilité, je le trouve maintenant: allongé dans mon lit, casque aux oreilles et Soosh me berçant.

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Cover Your Eyes And Listen To The Shoes!

Peu connu jusque ici, ce groupe s’est fait connaître essentiellement grâce à ses clip détonnants et créatifs. En écoutant leur musique, on est très vite transporté dans un univers joyeux et multicolore! Cover your eyes and listen to the music est une devise qui se prête très bien à leur musique.

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La Fanfare du Ghetto

La scène musicale est un peu comme le ghetto : seuls les plus forts y survivent. Impressionner les autres devient le maître mot si l’on désire la renommée. Les musiciens du Hypnotic Brass Ensemble semblent l’avoir compris, en voyant la prestance incroyable qu’ils imposent lors de chacune de leurs prestations…

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Doom Age

Il m’est souvent arrivé de me demander ce que j’aurais été ou fait si j’étais née sourd, ou si je n’avais tout simplement pas été attiré par la musique…(Possible? -_-) Ce que j’aurais été si je n’avais pas pu partager tous ces moments de flottement, cette sensation d’égarement face à la profondeur de certaine mélodie. Il est véritablement étrange de constater que ma conception de l’amour véritable se rapproche plus de l’amour que j’ai pour la musique, que de celui que je pourrais avoir pour une femme autre que ma mère…

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