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ABBota 2014

Comme chaque année, l’ABBota nous sert une affiche alléchante pour tous les amateurs de musique rock-pop-alternatif! Les artistes choisis pour cette nouvelle saison sont les dix meilleurs groupes belges du moment (nous en présenterons cinq ici, en l’occurrence). De ce que mes oreilles en ont entendu, et de ce que mon corps en a ressenti, la sélection est excellente!

Oh man… Comment vous décrire ce que nous a concocté cette collaboration annuelle entre l’Ancienne Belgique et le Botanique…? Ce fut explosif et jouissif!

Le coup de feu est lancé à 19h à la Rotonde avec le quatuor dynamique de Billions of Comrades avec leurs compositions aux styles éclectiques: electro, indie, groovy, underground et à la fois rock (pas évident, en effet)! C’était le premier groupe de la soirée, et l’on comprend tout de suite pourquoi ces jeunes gens (originaires de Tubize) ont remportés le premier prix lors du Concours Circuit (pop-rock) de 2012! Le groupe nous enchante en débutant quelques morceaux avec des mélodies presque trop douces pour du “rock”, pour ensuite switcher avec une nuance plus prononcée pour la batterie. La voix puissante du chanteur nous entraine tous, même si la salle n’est malheureusement pas encore très remplie à cette heure-ci, il a une présence scénique qui nous emporte malgré tout. Sur toutes les chansons proposées pour ce début de soirée, Billions of Comrades nous démontre qu’il y a une recherche très affirmée sur la rythmique de la batterie et que l’accent est mis sur la voix du chanteur. Sur l’une des dernières chansons, on a l’impression de pouvoir se laisser mourir juste en l’entendant et que tout a été dit et ressenti: la montée en crescendo accompagnée du jeu de lumières à nous rendre épileptique, clôturent ces premières quarante minutes de rock où tous se dandinaient volontiers! Les forts applaudissements suivirent et étaient amplement mérités!

Billions of Comrades

http://soundcloud.com/billionsofcomrades

https://www.facebook.com/pages/Billions-Of-Comrades/173571389332320?fref=ts

http://billionsofcomrades.bandcamp.com

Il est ainsi temps de tous se diriger tel un troupeau de moutons vers l’Orangerie pour découvrir Hittsville Drunks, un petit quatuor assez folk et rock qui nous vient tout droit de Flandre et dont leur premier album “Sincerely Average” est disponible depuis février 2014. Le ton est donné par la voix assez particulière du chanteur! En effet, avec son petit grain dans la voix il nous fait penser à un crooner américain et même presque à Bono (U2). Le rythme dansant de leurs compositions emportera toute la salle. On cerne vite qu’ils ont un faible pour les mélodies amoureuses lorsqu’on discerne bien les mots “true love” et “the one I’ve loved” entre autres. Ce romantisme est agréablement accompagné de solo à la guitare très travaillé et technique, délibérément introduit par le chanteur. Nous découvrons également une seconde partie avec des reprises de morceaux tels que “Crackin’ up”. Les notes finales de leurs morceaux sont assez sonores et harmonieuses, bien maîtrisées (on sait prédire que la chanson se termine et que l’on peut se préparer à applaudir! Ce n’est pas toujours manifeste chez d’autres artistes.). Entre chaque chanson, le chanteur tient à avoir un contact avec son public en leur présentant le titre ou le style du morceau suivant, ce qui est toujours très apprécié par le public en général.

 

Hittsville Drunks

https://www.facebook.com/HitsvilleDrunksfeat.MauroPawlowski?ref=stream

Le troisième artiste de la soirée à nous étonner est Nicolas Michaux qui sort clairement du lot! De par son style, sa présence incroyable sur scène, faisant presque l’amour à son synthétiseur et/ou micro, et ses mélodies enchanteresses, cet artiste est un ovni qu’on est ravi de revoir et ré-écouter! Dans cette petite salle qu’est la Rotonde du Botanique, le public y avait pris place en s’asseyant sur les marches ou à même le sol, pour mieux écouter les balades rock-folk et admirer Nicolas. Car au fond, on s’y sentait comme dans un showcase privé, proche de l’artiste. Et quand bien même lorsque les agents de la sécurité ont fait  se relever ce public émerveillé, même debout les corps se balançaient de gauche à droite. Lorsque la voix très douce et agréable du chanteur se pose sur des paroles version française, on penserait presque à Saez. Le romantisme frais qui se dégage des mélodies et des paroles (Fr-Angl) de Nicolas Michaux nous donne l’envie de fermer les yeux et de sentir le soleil d’été sur notre peau. Le chanteur n’hésite pas à remercier son public d’accepter sa composition “Imposteur” dont il la définit comme étant érotique avec des paroles telles que “je cours entres tes jambes” ou encore “je ne suis nulle part sauf en toi”. Finalement, avec “Les îles désertes n’existent plus” sur un ton pêchu et très dansant, le public était totalement conquis!

Nicolas Michaux

21h30, apparait Mintzkov ALORS LÀ…! (Mes notes sont anormalement longues pour ce groupe-ci…)
Premières secondes de musique, premier arrêt dans ma respiration! Celles-ci donnaient déjà un très bel aperçu du potentiel de ce groupe venant de Lier (Anvers) et qui a remporté en 2000 le Humo’s Rock Rallye! On place la barre haute, sachant qu’ils viennent de sortir leur quatrième album “Sky Hits Ground”. Ce groupe au look assez rock-dandy nous font penser aux groupes british tels que The Klaxons ou Artic Monkeys, mais à la belge! On note un très beau mix entre le rock attendu et l’accompagnement au synthé qui donne une touche d’originalité sans pour autant tomber dans un son de clavier banal et robotisé. Leur façon d’exprimer le style rock’n roll est électrisant, le ryhtme est soutenu avec une belle justesse. Tout cela réhaussé d’un peu de son punchy et groovy. La bassiste en tant que vocals renvoit un équilibre parfait entre une batterie chargée et prête à éclater et une mélodie aux paroles murmurées de sa voix fraiche, ce qui peut ressembler à la configuration des Smashing Pumpkins. Les mélodies sont élaborées et pointilleuses sur les pitch. La voix à la fois légère et nasiarde du chanteur emblématique ressemble par moment à celle d’Anthony Sinatra (Hollywood Pornstars). Ce groupe a définitivement su dompter la scène de l’Orangerie, ainsi que son public en feu!

Petite surprise à l’annonce d’une reprise provenant d’une chanson francophone: “You were wonderful, I was a wandering fool…” mais bien sûr! Le célèbre “Formidable” de notre Stromae! En rock live, me demanderez-vous? Hell yes, they did it and it was perfect!

 

Mintzkov

http://www.mintzkov.com

http://www.myspace.com/mintzkov

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Et pour clôturer cette soirée, les incroyables jeunes hommes de The Sore Losers, qui nous présentent du rock très “made in U.S.”. Mention spéciale pour les parties solo qui étaient affolantes et endiablées, comme du Rage Against the Machine (si si!). Au début on se dit que le solo lead guitar est maitrisé sur une ou deux compositions pour donner un bel effet, mais en fait non, celui-ci est parfait sur TOUTES les compo! Comme preuve d’emballement, tout le public hoche la tête et tape des mains (du début jusqu’à la fin) sur la rythmique travaillée, car ils nous donnent du vrai rock comme on l’aime! Aucune fausse note, tout était électrique et entrainant, surtout lorsque le lead guitar fait son solo quasiment couché sur le dos, en osmose avec sa guitare, conscient que ce moment est le sien. Sa dextérité était impressionnante et envoutante à la fois. Les riff ont été peaufinés pour que l’on se souvienne de chaque morceau. Ces jeunes savent profiter de la scène, ils s’éclatent, nous donnent envie de danser et ça on adore! Empressez-vous d’aller découvrir leur album “Roslyn”!

The Sore Losers

http://www.thesorelosers.be

https://www.facebook.com/thesorelosers

http://www.youtube.com/user/MySoreLosers

 

L’ABBota nous aura convaincu que la scène belge est une valeur sûre dans le rock-pop, et que la concurrence est rude!

Vivement la sélection de l’année à venir!

Girls in Hawaii @ Depot 20.02.

C’est avec un concert de nouveau soldout que les Girls in Hawaii marquent leur grand retour après la disparition brutale de Denis, batteur de la formation originelle et frère du chanteur Antoine Wielemans, il y a désormais près de trois années… Une renaissance ancrée d’une mélancolie qui hante les membres du groupe tout au long de leur prestation mais d’où émane également une force particulière qu’on ne leur connaissait pas.

Girls in Hawaii live

En effet, on dit souvent que c’est dans les coups durs que le musicien se rend compte à quel point son art occupe une place essentielle dans son cœur et dans son existence afin d’en dégager la force nécessaire à remonter la pente, celle de l’Everest, qui symbolise l’ascension presque insurmontable qu’a dû affronter le groupe après la disparition de Denis, mais qui symbolise aussi le nouvel album présenté sur scène ce jeudi au Depot.

C’est sans surprise que mes attentes quant à une ambiance pesante et intense ne font que se confirmer avec « Wars » en premier lieu, suivi de « Not dead » , titre phare de cet album, où l’on comprend que la passion et la vie ont pris le dessus. « Until I sleep, I’ll forever walk », comme ils le disent si bien.

 

Malgré cette nostalgie constante se hissent néanmoins des morceaux comme « Sun of the sons », « Time to forgive the winter » ou encore le morceau caractérisant le succès de leurs débuts « Found in the ground », qui nous rappellent la frénésie dont peut encore faire preuve Girls in Hawaii et qui est une esquisse de ce que représentait leur univers avant la tragédie, un univers de pop solaire et enjouée.


C’est ensuite avec leur morceau d’une beauté glaciale « Misses » ou encore «  Switzerland » et « Rorscach » que le groupe nous emmène d’une période à l’autre d’une manière envoûtante, entre recueillement et déchaînement.

Mais quel bonheur d’être transporté dans les méandres des souvenirs et des rêves de Girls in Hawaii le temps d’un set sensationnel de près d’1h45. C’est enfin avec leurs classiques comme « Birthday Call », « This farm will end up in fire » et le puissant « Flavor » que le set se clôture, un sourire jouissif exprimant tantôt allégresse, tantôt la tristesse toujours présent sur le visage du public.

Girls in Hawaii live 2

Plus qu’un concert, c’était également une leçon de vie : l’importance après la chute de pouvoir trouver la force de se relever. C’est cette capacité à pouvoir puiser dans l’absence, le deuil et la douleur une énergie éclatante qui fait de Girls in Hawaii un groupe à voir absolument sur scène et à bien sur écouter sans modération. Jamais la beauté du groupe n’avait atteint pour moi de tels sommets.

http://www.girlsinhawaii.be/

Mac DeMarco

Mac DeMarco sympathique patronyme qui doit absolument ne rien signifier pour ta rétine ? laisse toi entrainer par ces riffs de guitare vintage qui sentent la clope et le whiskey…

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Defunkt the Funk !

“Je sais pas danser”, “J’aime pas la musique”, “Je suis fatigué” sont des excuses fréquemment utilisées pour ne pas se lancer sur le dancefloor lors de soirées dansantes. Un remède ? Deux Amplis de 300 Watts branchés sur le groupe Defunkt, et une petite dose de courage, il faut l’admettre. LET’S FUNK !

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Interview : Chrysanthe and The Groove Makers


C’est un artiste réel qui nous parle des choses du quotidien avec des paroles et des chansons simples que j’ai eu la chance d’interviewer. Il lui est arrivé de faire face à des coups durs : un accident de moto peu de temps après sa sortie de son EP qui l’a immobilisé pendant plusieurs mois, ainsi qu’un passé plus douloureux avec la guerre en 1994 au Rwanda… Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, une devise qui lui va comme un gant.

Chrysanthe and The Groove Makers

 – Tu as sorti ton EP en fin 2012, quelles ont été les réactions ?
Oui, effectivement, j’ai sorti un EP 3 titres appelé Under My Skin Ep. Les réactions ont été très positives et enthousiastes. Ça a élargi notre public. C’était la première pierre à placer pour construire le chemin que nous souhaitions emprunter avec mon groupe.under my skin ep

– Parmi ces réactions, t’es-tu vu offrir plus de dates de concert ?
Plus de dates et plus d’opportunités, même si je n’ai pu mettre tout ça en route lors de la sortie de l’EP. J’ai eu un accident de moto qui m’a immobilisé pendant 8 mois.

– Si oui, quelle a été l’expérience la plus enrichissante ?
Cette année, je retiendrai le fait d’avoir joué avec Bai Kamara Jr. Parce qu’avant même que je ne sache aligner deux accords, j’avais déjà un album de lui, puis le destin a fait qu’on s’est rencontrés. Jouer avec lui sur scène et qu’on soit devenus potes, c’est assez déroutant et stimulant.

Si je ne me trompe pas, tu as des origines rwandaises, n’est-ce pas ? Quelle est ta relation avec ce pays ?
Oui, je suis bien d’origine rwandaise. Je suis toujours attaché à mon pays sans pour autant être chauvin ou revendicateur. Une grande partie de ma famille y vit toujours et c’est le pays des mes racines, de mes premiers coups de cœur aussi.

– Est-ce que cela influence ta musique ?
Certainement, même si mes grosses influences africaines seraient Fela Kuti, Keziah Jones, Richard Bona, Manou Gallo pour leur approche de la musique et du monde.

– Comment définirais-tu ton style musical ?
Ma musique est un mélange de beaucoup de choses que j’aime, c’est un mélange souvent de plusieurs styles musicaux. Mais je dirais que c’est de la pop/soul/funk alternatif même si j’ai une approche très rock.

– En écoutant ton morceau “She’s Got It”, cela m’a fait penser au style de Lenny Kravitz… Est-ce qu’il t’a aussi influencé ?
Grosse influence, je crois que j’ai toute la discographie. Ça m’a bercé durant toute mon enfance. Mais en grandissant, j’ai commencé à aimer des groupes comme Incubus, Limp Bizkit, Prince ou John Mayer.

– Pour toi quelle est la décennie la plus riche musicalement ?
Les années 70’s.

– De quoi t’en es-tu influencé ?
J’aime la liberté qui était possible d’avoir. Musicalement, il y avait plus de possibilités par rapport à aujourd’hui où les choses sont plus compartimentés classé. Ironiquement la musique est aujourd’hui moins écouté mais plus consommé.

– A l’heure actuelle, quel artiste te fait vibrer ?
J’ai découvert Rodriguez via le film Searching for Sugar Man. Son histoire et sa musique m’ont bouleversé, c’est un ovni ce mec.

– Etant musicien toi-même, quelle autres expressions artistiques te plaisent ?
Je suis un fan absolu de cinéma, mais la peinture me parle beaucoup ; la sculpture et l’architecture.

– Aujourd’hui, tout le monde télécharge de la musique gratuitement, quel est ton avis en temps que musicien ?
Je pense que l’impact est minime sur l’industrie, ça ne tue pas l’artiste. Le téléchargement permet, si utilisé à bon escient, de diffuser à grande échelle de la musique. Là où il y a un effet négatif, c’est au niveau des choix. On peut télécharger quelque chose parce que c’est là gratuitement, mais acheter un CD, un vinyle, On le fait pour quelque chose qu’on aime vraiment.

– Quels sont les futurs projets ? Un album?  Une collaboration ? 
Nous allons sortir 6 vidéos live avec The Groove Makers, mon groupe qui se compose aujourd’hui de nouveaux venues : Margaux et Camille (Choristes). Le but étant de faire notre promo pour les festivals 2014. Ensuite, on va sortir un single. Nous en sommes à la pré-production. Dans la foulée, un album est envisageable, nous avons les chansons pour le faire, mais la priorité reste de faire un maximum de dates.

Chrysanthe and The Groove Makers 2

 

 

Une future collaboration ?

J’aime beaucoup Témé Tan, j’aimerais faire des tracks avec lui. A suivre…

Plus d’infos sur :

https://www.facebook.com/chrysanthemusic

https://twitter.com/chrysanthemusic

http://www.youtube.com/user/chrysanthemusic?feature=watch

http://chrysanthemusic.tumblr.com

http://www.reverbnation.com/chrysanthe?profile_view_source=header_icon_nav

Ecoutez/Achetez sur :

https://itunes.apple.com/be/album/under-my-skin-ep-single/id575037625

http://www.deezer.com/en/album/6059848

https://play.spotify.com/album/2MPKG2Ky1ZMXBt2YYkPt0n

Crédits images : Guillaume Kayacan @ Kaptive

Pochette EP : Romain Garcin

Blockhead 11/12/13 Kultuurkaffee

C’est en cette date sacrée du 11/12/13 que Blockhead, producteur originaire de New York s’est produit au Kultuurkafe.  Arrivant pour DJ SVN, bruxellois bien connu des auditeurs de Studio Brussel, nous en profitons pour nous abreuver de ce fameux alcool de raisin afin de pouvoir amplement apprécier la seconde partie (et, ne le cachons pas aussi, la plus importante). Revenant rapidement sur nos pas quand nous voyons la file s’allonger à l’entrée, nous apprenons que la soirée est sold out.

Revenant dans la salle, DJ SVN nous fait vibrer au son de beats funky, jazz pour terminer son mix avec le très chamanique Gonjasufi interprétant Kobwebz… La salle retient son souffle et accueille de manière plus que chaleureuse Blockhead.

Après s’être présenté et nous avoir fait part de son plaisir de revenir dans cette salle après 8 ans d’absence, l’intro fait directement bouger des têtes. Il s’agit en effet de « You’ve Got Maelstrom » mais très vite un changement plutôt abrupte se produit. L’artiste ne tient pas en place deux seconde et nous envoie un beat hip hop dont il a le secret. Soutenu par les voix de rappeurs  tels que Lords Of The Undergrounds ou MC Duke.

Mélangeant les styles sans complexe nous pouvons même remarquer brièvement un remix de Nightcall de Kavinsky… Décidément, il n’a pas fini de nous étonner. Le Bpm quant à lui ne change malheureusement pas beaucoup mais cela permet de faire tourner des morceaux comme Tricky TurtleCarnivores Unit ou encore It’s Raining Clouds.

La transition entre les titres est rapide et abrupte, ce qui déstabilise un tantinet les spectateurs. Intéressant est néanmoins le mix entre ses instrus et des morceaux plus pop. On perçoit ainsi sa reprise de Fiona Apple, Hot Knife , la voix d’Outkast pour un Mrs. Jackson ou même un bien osé Eye of The Tiger.

Toujours assez peu uniforme, le mix continue et est parfois entrecoupé par un “How are you doing Brussels?!”, Le public répond de manière enthousiaste et la chaleur des corps en mouvement se fait ressentir. Quelques douces fumées se mélangent au sons de  Panic In Funkytown

 

Ambiance plus chill au rendez-vous, Il commence enfin à lâcher ses propres titres

Toujours agrémenté de lyrics peu conventionnels (notamment  The lion sleeps tonight). La fin se fait sentir après une heure de représentation mais cela ne rassasie point le public, qui demande  de terminer en beauté.

De retour, il nous délecte de ses propres productions et en particulier celui de son premier album, Music by cavelight. On peut enfin se lacher sur Sunday seaence, Quite Storm ou Insomniac olympics.

Enfin, son dernier titre est celui du début. You’ve got Maelstrom produit en effet un tourbillon de tonnerre sur lesderniers restés dans la salle…

 

Un dernier MC (Nadiem Shah) prend le relais avec de la trap music, mais cela ne convainc pas les derniers valeureux restés sur place. Temps de passer à l’offensive bibitive dans un café du cimetière pour certains ou de rentrer chez soi pour les étudiants commençant leur blocus…

Conclusion ; Malgré sa popularité auprès du public et ses albums du tonnerre à consommer sans modération (voir cet article pour un aperçu en profondeur) , Blockhead n’est pas assez consistant en live car pas assez uniforme dans le style, sans soutien visuel ainsi que combinant des transitions parfois difficiles…