Interview : Naâman
19 Sep 2013

Interview : Naâman

S’inscrivant dans un Reggae énergique, simple, mélodieux

19 Sep 2013

S’inscrivant dans un Reggae énergique, simple, mélodieux et surtout propre à lui, Nâaman vous propose une musique agréable à écouter en tout temps! Et pour vous, chers lecteurs, il a bien voulu répondre à quelques questions que voici… Enjoy !

Naâman

Une musique chaleureuse, des thèmes heureux ou mélancoliques, ta musique est clairement joyeuse tout en gardant les pieds sur terre, est-ce un choix délibéré ou plutôt un ressenti que tu veux faire passer dans ta musique ?

Ma musique est à mon image. Le plus dur pour un artiste est d’être naturel, authentique. C’est ce que je m’efforce de faire, plus le temps passe et moins je retiens mes flows, plus je laisse l’étincelle première guider le reste de la chanson. Pour moi la musique doit être vecteur de positif et j’y mets tout mon cœur.

On sent que tu maîtrises ce que tu fais, qu’il y a du travail derrière… tu saurais m’expliquer un peu tout le chemin que tu as parcouru pour en arriver là ?

J’ai commencé à chanter à l’adolescence. D’abord avec ma guitare et quelques grands classiques avant d’écrire moi même, puis sur des Face B avec mon Crew de l’époque (Natural avec qui j’ai fais mes premiers lives. J’ai fais mes armes comme ça, dans les sound system normands jusqu’à orienter mon travail vers quelque chose de plus défini et construit. C’est là que j’ai commencé à travailler avec le beatmaker Fatbabs. Premier vrai projet Deep Rockers 2K12, puis les envies de voyage et la volonté ont fait le reste!

Est-ce ton seul projet musical ?

Je travaille également avec d’autres beatmaker tel Flash Hit, sur des singles et autres sorties. Rien d’aussi important qu’un album.

Dans ton aventure musicale quels sont les gens qui t’ont soutenu ? Et qui te soutiennent toujours ? naaman

Mes parents sont les premiers. Il a fallut du temps avant qu’ils aient confiance mais je leur doit beaucoup. Les amis également. Certains d’entre eux m’ont même aidé à financer le premier opus de Deep Rockers, en 2012. Ensuite mon équipe Deeprockers Crew, formée avec le temps. Le noyau est solide !

Pour moi la musique doit être vecteur de positif et j’y mets tout mon cœur.

Tu es français et tu chantes en anglais, serais-tu tenté de chanter en français sur l’une ou l’autre chanson ?

Le français n’est pas ma langue principale quand il s’agit de composer. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas écris en Français que ça me semble inaccessible aujourd’hui. Mais je me perds parfois dans des freestyles qui me donnent envie de travailler un vrai morceau en Francais. Et je l’imagine très bien hip hop!

Sais-tu me donner l’adjectif que tu as le plus entendu sur ta musique ?

Energique! En ce qui concerne les retours lives. Pour le reste je dirai simple et mélodieuse. ‘”T’as une voix de black” n’étant pas un adjectif.

On peut voir dans ta bio que tu as eu l’occasion de voyager pour enregistrer notamment, tu en retiens une bonne expérience ?

Chaque expérience est bonne à prendre. J’ai apprécié travailler à l’étranger, avec des musiciens confirmés tels que Sly Dunbar ou Stephen Stewart. On apprend plus vite loin de chez soi et de ses habitudes c’est une évidence. La Jamaique et les Iles Vierges m’ont beaucoup apporté.

couvAs-tu déjà eu des mauvaises surprises en concert ? Une mauvaise réaction du public, un mec qui te fais chier,… ?

Oui ça arrive. Des réactions étranges… un gars qui jette une bière sur mes musiciens, ou encore des gens qui se battent. J’ai tendance à relativiser quand je suis sur scène, ce qui compte c’est de montrer le meilleur de soi-même, et montrer l’exemple en face de personnes irrespectueuses n’est pas la pire des corvée. L’alcool change beaucoup de choses chez les gens, mais je reste persuadé qu’un bon live peut calmer les pires ardeurs.

Et THE question qu’on se doit de te poser : ça marche bien avec les filles ta musique?

Elle est à double tranchant ! Je peux juste te dire qu’elle ne m’aide pas à les garder avec moi.

 

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