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2×2 places pour la LowUp Label Night presents Gan Gah @ Beursschouwburg – 28.11.2015

Le 28 novembre, le producteur belge Gan Gah présentera son nouvel EP Souktronics dans l’immensité du Beursschouwburg. A mi-chemin entre percussions de souks marocains et bass music, celui-ci vous racontera son histoire lors de cette soirée haute fréquence. Pour épicer la prestation comme il le faut, celui-ci sera accompagné de ses comparses du label LowUp Records: DJ Mellow, Max Le Daron, Jabo et Mr Orange.

Etant donné que nous aimons chérir nos chers lecteurs, nous vous offrons la possibilité de gagner 2×2 places pour témoigner de cette effervescence de talents belges.

Comment faire ?

1) Liker la page Facebook : BeatChronic 

2) Partager le lien avec le concours sur sa page Facebook

3) « Participer » à l’évènement sur Facebook

4) Envoyer un mail sur contact@beatchronic.com avec votre NOM + PRENOM

Le concours prend effet le 18 novembre et se terminera le 27 novembre. Un mail de confirmation sera envoyé aux gagnants.

En écoute : BRNS – The Way Up

Les bruxellois de BRNS nous balancent leur premier morceau depuis la sortie de leur deuxième album il y a un an. On avait déjà pu entendre The Way Up  quelques fois en live, et on peut dire que le résultat studio est à la hauteur de nos espérances. On retrouve tout ce qui fait qu’on ne peut pas se lasser des deux premiers albums, à savoir… BRNS.

 

La dépréciation fortuite des Death Cab for Cutie

On les avait découverts grâce à leur album Transatlantism en 2003. Douze ans plus tard, les Death Cab for Cutie nous présentent leur tout nouvel album Kintsugi ce jeudi 12 novembre à l’AB. Retour sur un concert reflétant le rock américain, un brin old school, tout droit venu de Washington.

La salle est pleine pour accueillir ces cinq gaillards qui font le déplacement de leur Bellingham natale (Washington) jusqu’à Bruxelles. Les fans ce soir sont majoritairement anglophones et connaissent les Death Cab depuis les années 2000, à la sortie de The Photo Album. Album sur lequel nous avons pu découvrir We Laugh Indoors, A Movie Script Ending et I Was a Kaleidoscope, mais ça, c’était au début.

Si ce groupe ne vous dit rien à première vue, il est toutefois probable que vous ayez déjà entendu des bribes de leurs sons. Via les séries TV, les Death Cab ont jouit d’une certaine visibilité au delà de leurs frontières. On les retrouve ainsi dans les bandes sons de certains épisodes de Californication, Heroes, Six Feet Under ou encore Scrubs. Mais c’est grâce aux albums Transatlantism (2003) et Plans (2005) que ces cinq américains rock ‘n’ roll se sont créés une base de fans solide à travers le monde. Ce groupe a longtemps été étiqueté comme ayant des tendances “émo” à cause, ou grâce, à la sensibilité et aux émotions dégagées par leurs textes mais surtout à la voix mélancolique d’un Ben Gibbard écorché vif.

Pour ce passage en Belgique, ils nous offrent leurs plus grands titres pour attiser l’intérêt d’un public bruxellois soucieux de voir comment ce groupe, qui date de 1997, peut évoluer et générer une nouvelle énergie pour Kintsugi, leur neuvième album. Ils nous jettent leur Black Sun et No Room in Frame (issus du nouvel album) un peu nonchalamment, en restant dans leur bulle faite de lumières minimalistes et de synthé occupant tous les recoins de la scène. Au niveau de l’interaction avec le public c’est le néant, pourtant c’est l’Ancienne Belgique, pas le Palais 12 ou Forest National. Où est donc passé le côté cosy intimiste tant attendu qui ajoute cette connexion entre les Death Cab et leurs fans?

Mais c’est heureusement avec leurs excellents Title and Registration, The New Year, The Sound of Settling, I Will Follow You Into the Dark que nous regagnons légèrement confiance au spectacle pour lequel nous sommes présents en masse ce soir. Underneath the Sycamore nous plait, mais c’est avec You Are A Tourist et I Will Possess Your Heart qu’on se dandine enfin dans la salle.

Malgré cette légère déception scénique, les Death Cab for Cutie reste un très bon groupe de rock indépendant qui plaira toujours autant si vous aimez le rock roots et romantique made in US. Le programme est taillé sur mesure pour nous impressionner sur scène mais le manque de proximité met un frein à notre enthousiasme. Les Death Cab regroupant des membres proches de la cinquantaine, on se demande s’ils seront encore capables de nous étonner et de nous fournir d’autres albums dignes de leur renommée dans les années à venir.

Des bruits et une ex-SDF à la BOZAR Night

Tous les 2 ans, le Festival International des Arts Europalia met en valeur la culture d’un pays à travers divers concerts, expositions, conférences, spectacles,… Cette année, c’est la Turquie qui a été mise à l’honneur avec de nombreux shows incontournables tels que ceux des légendes turques des sixties Mustafa Ozkent et d’Okay Temiz ou encore le diggeur de musique psyché stambouliote Baris K.

Récit d’une nuit étoilée à l’allure d’un croissant de lune, on vous conte ici notre étrange et tumultueuse soirée au Bozar.  

C’est dans une pénombre quasi totale qu’on guide nos premiers pas à travers la somptueuse Salle Horta. Ambiancés par la quiétude du warm-up set de DJ Sofa, on a rapidement décidé d’aller faire un tour du côté de l’exposition consacrée aux vieux trésors de l’ancienne Anatolie. Écriteaux pré-cunéiformes, boussoles hand-made ou encore divers fragments de temples grecs, on y redécouvre une Turquie qui se présente comme un carrefour inévitable entre l’Orient et l’Occident.

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Débruit (Photo: Julien Vanden Bussche)

Suite à cet intermède culturel, Débruit prend les manettes pour nous servir le live le plus complet et le plus pertinent de toute la soirée. Jonglant entre samples de musique folk/psyché turque et nappes de synthés électroniques, il ne lui a pas fallu longtemps pour observer les premiers derviches tourner de manière hypnotique sur la piste de danse. Celui-ci nous quittera avec un timide “Merci Beaucoup” qui nous fera rapidement regretter la brièveté de sa performance.

S’en est suivi le live déjanté de Golden Teacher, un savant mélange disco/techno/dub de percussions et de machines analogiques sur lesquelles une bande de geeks se déchaînait. Un live fort surprenant mais légèrement gâché par les cordes vocales désarticulées de la chanteuse du groupe. Dans le même registre, le Fumoir accueillait The Space Lady aka Suzy Soundz aka la découverte totalement inattendue, incongrue, inexplicable de la soirée. La sexagénaire anciennement SDF ( au sens le plus doux du terme) a passé 20 ans de sa vie à jouer dans les rues de Boston et San Francisco pour s’offrir un respectable salaire de 80$/jour. Coiffée d’un couvre chef collection automne hiver griffé Astérix, elle nous a laissé bouche bée par sa prestation totalement WTF. Après 5 minutes de bug intense sur ses performances vocales, il était temps de retourner à la Salle Horta. Le temps de prendre une bouffée d’air frais et d’être témoins de la chute du premier “branchet” de la soirée emmené par l’ambulance, on retournera s’ambiancer sur le set techno du duo américain Blondes.

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The Space Lady (Photo: Julien Vanden Bussche)

La soirée se clôturera avec un vinyl set de 2 heures avec Julio Bashmore, l’une des plus belles prouesses que l’années 2015 nous a offert. Faute d’information de la part du Bozar, on s’attendait à virevolter sauvagement sur la version live de son projet Knockin’ Boots, mais c’est sur un set tech-house qu’il achèvera l’assemblée, notamment avec une gourmandise sortie sur le label Disco Halal.

En bref, on s’attendait à davantage de parallèles entre Europalia Turquie et la programmation du Bozar. La qualité du sound-system construit par Funktion-One était impeccable, quoi que mal optimisé par les ingénieurs du son lors de certains lives. Un goût de “trop peu” qui nous rappelle à quel point ce prestigieux édifice a le mérite d’être plus amplement exploité.

Anetha : La Techno au féminin

Membre et résidente du Crew Parisien Blocaus, Anetha s’est aujourd’hui fait une place non seulement en tant que Dj, mais aussi en tant que productrice, dans la sphère très prisée et sombre de la nouvelle scène Techno Française.
Mais qui est-elle et d’où vient-elle ?

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Roméo Elvis n’aime pas la STIB (et il a raison)

Roméo Elvis c’est un peu la 5 éme roue du carrosse nommé l’Or Du Commun. Souvent “accompagné de” ou “accompagnant” le groupe bruxellois il se fait remarquer cette année au sein de Pure FM avec ses chroniques de deux minutes.

Hier, il partageait ce qui ressemble à un joyeux coup de gueule à la bruxelloise.

la track est savoureuse, on vous laisse digérer le truc.

Le “gratin” de la scène belge à Red Bull Elektropedia

Dans deux semaines, auront lieu les Red Bull Elektropedia Awards. Vous avez 8 jours pour voter pour vos artistes favoris et leur donner la chance de remporter une ou plusieurs des 23 catégories. 

Red Bull Elektropedia, qu’est-ce que c’est exactement? Il ne faut pas confondre l’institution avec la Red Bull Music Academy. L’organisation a été fondée en 2009 et se dit “archiviste de la vie nocturne belge” depuis lors. Vous l’aurez compris, le but de cette compétition est de valoriser les activistes de la musique en Belgique. Mais pas seulement, on retrouve aussi des catégories telles que : “Best Clip” ou encore “Best Party Photographer”. Parmi la foule d’artistes à l’honneur cette année, nous pouvons citer : Netsky, LGTL, Kolombo et Oscar and the Wolf.

On vous donne rendez-vous le 25 novembre pour connaître le nom des gagnants au Wild Gallery.

Set & Match, naufrage d’un deal.

Les fans l’auront remarqué, les Montpélléirains de Set&Match avaient des difficultés techniques depuis plusieurs semaines au niveau de leur chaîne Vevo et de leurs Streamings sur Deezer, Spotify, Itunes store. Plusieurs déclarations via leur compte Twitter sont venues nourrir le mystère ces dernières semaines.

 

 

Hier en début de soirée le groupe s’est enfin exprimé sur la raison du “problème technique” invoqué.

“ALERTE ! Vous êtes nombreux ces derniers jours à nous demander pourquoi notre album a disparu des plateformes de streaming et de téléchargement. Vous êtes également nombreux à nous demander pourquoi nos clips ont disparu de notre chaîne Vevo. Et bien voilà : Nous avons été victimes de dommages collatéraux, nous avons dû, malgré nous, changer de distributeur. Ce transfert ne s’est pas bien passé et notre contenu a été négligé, détruit. Le plus grave pour nous dans tout ça, c’est que nous avons perdu la totalité de nos vues YouTube accumulées sur notre super chaîne Vevo pendant ces 3 dernières années de travail acharné et intensif. MTP BOP A LULA, QUOI DE NEUF, CHIENS SAUVAGES, KUSH … Entre 7 et 8 millions de vues perdues. Ce sont notre patrimoine et notre palmarès qu’ils ont détruits. Nous venons de re-poster l’intégralité de ces vidéos sur notre chaîne et repartir à zéro. C’est un véritable coup dur pour nous, nous sommes véritablement heurtés et dégoûtés ! Nous demandons aux personnes qui nous soutiennent le plus et qui ont envie de nous aider à redresser la pente, de repartager nos clips et d’inciter d’autres personnes à faire de même. Merci pour votre soutien ! Set&Match”

Un triste épisode pour le groupe français qui est en tournée en jusqu’en décembre.

On vous encourage à user le replay sur leur chaine youtube.

Hamza, l’érudit du Monopoly sort son clip ‘Mula’

Hamza aka Le H a sorti sa première mixtape H24 le 11 mai dernier. À cette occasion, il s’est empressé de sortir son 5ème clip intitulé Mula (= argent) où il arbore fièrement son butin constitué de quelques billets de 50€. On ne va pas se leurrer, le personnage est sorti tout droit de cet univers street-goth du hip-hop caractérisé par un autotune poussé. Malgré ses métaphores sans queue ni tête,

Y a des chewing gums sous les bureaux, vous en avez plein les cheveux

on sent un “minimum” de taf de la part de celui-ci. En ce qui concerne le clip réalisé par Frank Luckaz, bien qu’il soit propre et doté d’une qualité vidéo de 5K, il ne dévoile rien d’innovant si ce n’est 2-3 boules, 1 gitan et 1 bâtiment délabré d’Evere. Pour information, c’est le premier clip urbain filmé avec une technologie pareille en Belgique. Mauvaise nouvelle, la plupart de nos ordinateurs ne sont même pas encore capables de lire un format pareil.

Feeling High with CunninLynguists au VK*

Après quinze années d’expérience et de passion, les CunninLynguists savent comment faire le show. Lorsque tout paraissait un peu trop calculé, les trois rappeurs arrivaient pourtant à nous surprendre et relancer le public tel un feu indomptable.

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