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Pause détente au Botanique avec YellowStraps x Le Motel

Mercredi, BeatChronic a assisté à la release party de Mellow, Le LP de YellowStraps et Le Motel. Ces 3 Brainois produisent un son particulier voyageant entre jazz, pop, rock, électronique, musiques ethniques,… Avant cela, Abrahamblue est venu nous enchanter en première partie. Cet Anversois écrit et interprète ses propres productions. Voici un rapport de la soirée pour ceux qui n’auraient pas eu la chance d’y participer.

Il est 20h pile et celui que l’on croit être AbrahamBlue se place derrière sa table de mixage. La musique commence et un autre gars se pointe: AbrahamBlue, le vrai ! Il nous transperce dès la première note avec sa douce voix posée sur Lovers. (sketch). Le public reste assis sur les grandes marches de la salle. Après quelques titres, le chanteur nous présente son frère derrière lui. On comprend mieux leur ressemblance plus que troublante. Il demande ensuite aux gens de se lever pour danser: « You don’t have to stay like this, you can stand up you know”. Il nous fait aussi savoir que les sons joués ne sont pas sur Soundcloud « I wanted to play new things that people don’t know tonight ». Le show arrive à sa fin et on se dit que le gars a de la bouteille. Contrairement à ce qu’il dit, on sent qu’il est à l’aise dans ses baskets et cette aisance, il la partage avec son frère qui s’éclate là-bas derrière. Il danse et envoie des signaux à Abraham pour qu’il en fasse autant. Ils terminent sur Lets escape après que le chanteur anversois nous ait exprimé son attachement pour ce titre.  Son heure arrivée, il nous remercie et alors qu’il pense quitter la scène, son frère le prend en traître : « I don’t think we’re done yet, you know that track we made earlier ? I think you can do it ! ». Abraham accepte sans trop se faire prier et son frère se joint à lui pour montrer ses talents de danseur. Un bémol reste à souligner, l’effet de reverb permanent sur sa voix laisse perplexe, c’est peut-être ça qui la rend si magique. En tous cas, il n’aura pas fallu plus de 30 minutes au chanteur anversois pour nous convaincre.

Photo : Thomas Geuens

Photo : Thomas Geuens

Il est maintenant 21h passée et nous sommes de nouveau plongés dans le noir. La musique se lance quand 3, puis 4, puis 5, puis 6 silhouettes se dessinent dans la pénombre. La lumière se fait voir très lentement et on découvre Yvan qui fait du son avec son sampler. Il fait encore très noir quand il se met à chanter mais on peut maintenant distinguer qui est qui, qui est où et qui joue quoi. On voit alors Ludovic sur la droite avec sa guitare et sa basse, Mr Comb à la batterie et un saxophoniste dont on ne connaît pas encore le nom, Yvan le chanteur et Alban le guitariste derrière qui se trouve Fabien A.K.A. Le Motel. Yvan se met à chanter et la scène est agrémentée de flashs lumineux apparaissant en concordance avec la musique. Ce qui donne un très bel effet visuel. L’intro se termine sur la scène pleinement illuminée et on remarque leurs chemises aux motifs wax assorties « Ça va botanique? ».

Le concert démarre sur d’Arpeggio, on s’imprègne du phrasé si particulier d’Alban et on écoute son anglais mâchouillé qui est devenu sa marque de fabrique. Le saxophoniste nous fait une petite prouesse sur la fin du morceau avant de laisser ses camarades continuer sur Pollen, un autre morceau que l’on connaît très bien. Alban nous invite donc à chanter mais personne ne se lance. Le public est excessivement mou et extrêmement dur à chauffer.  L’habituel « à vous » sur le refrain est un véritable flop. Il faut dire que leur musique ne se prête pas à la danse de la joie. Il reste que c’est une bulle de chaleur réconfortante en cette nuit froide. À 8 minutes de la fin, la formation nous joue une chanson qui voit enfin la foule s’emporter. Raphaël, le batteur se lâche et les gens se bougent. Du coup, personne ne veut vraiment partir quand sonne le glas. C’est donc sans surprise qu’ils répondent au rappel avec Mirror Lake. Les artistes partis, l’amertume nous envahit. C’est vrai, quand on voit “Release Party ” , on s’apprête à entendre des exclus de l’album en question. En réalité, les chansons sont sur l’album mais elles ne sont pas inédites. Ce projet est disponible sur iTunes et Spotify, à vous de l’écouter et de juger s’il est digne de votre playlist.

En écoute : Colleen – Captain of None

Annoncé il y a quelques semaines sur le label anglais Thrill Jockey, Colleen nous délivre un premier extrait de son nouveau projet Captain of None. La multi-instrumentaliste française évolue toujours dans des sonorités aériennes alliant viole de gambe et lay-outs électroniques tels que le reverb et delay. Colleen présente une track qui ravira aussi bien néophytes qu’amateurs de ce style unique.

Le premier extrait de Captain of None et la track liste ci-dessous.

01 “Holding Horses”
02 “I’m Kin”
03 “This Hammer Breaks”
04 “Salina Stars”
05 “Lighthouse”
06 “Soul Alphabet”
07 “Eclipse”
08 “Captain Of None”

 

La féerie a un côté dark

Mitikal est un artiste genevois de Drum n’bass qui  s’est fait connaître avec des rave des plus déjanté en passant d’une montagne à une forêt tout en mixant au bord d’une rivière. Une sorte de rêve doux d’été comme sa musique, mais si il aime nous faire rêver l’histoire de l’intro, il aime aussi beaucoup passer du blanc au noir et vous sortira vite de ce “smoothy dream”  dès que le drop est lancé.

Avec ce nouveau son en téléchargement gratuit sorti sur Sinister Records, Mitikal amorce bien ce mois de décembre des plus lugubre. Cependant on sait que toute part de lugubrité a aussi son côté féerique et Mitikouille le sait bien. Il s’amuse à démarrer le son avec une mélodie tout droit venu d’un pays imaginaire pour ensuite nous balancer une montée propre à lui même qui nous accompagnera jusqu’au drop qui tabasse comme il le faut.

 

Article à suivre…

 

 

Musique, moustache, décadence

 

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Interview : Boogie Belgique

Hello les amis ! Beatchronic est fier de vous présenter aujourd’hui un artiste bien de chez nous, j’ai nommé Boogie Belgique ! Originaire de Gand, ce jeune producteur nous enchante les oreilles avec ses sons “Swinghop”, mélange à la fois remuant et posé pour écouter en toutes circonstances. Un jeune talent très prometteur, à suivre attentivement…

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