L’histoire de la musique commerciale de ces 15 dernières années ? BeatChronic vous propose de revenir sur ces “tubes” qui ont marqué notre jeunesse, et de les comparer avec ceux d’aujourd’hui. En sommes-nous arrivés à une lobotomisation générale pure et simple ? Voyons cela de plus près…
Le monde de la musique a toujours été en contact plus ou moins familier avec celui de l’argent, qui aura à la fois été son détracteur mais aussi un soutien de création artistique. Il suffit de revenir quelques années en arrière pour se rendre compte, par exemple, que les Black Eyed Peas ont pu produire du bon son pendant toute une période, avant de glisser sur la dangereuse pente de la folie des grandeurs :
Les Black Eyed Peas
A leurs débuts :
A leur apogée :
A leur déclin… :
(même si, avouons-le, un p’tit verre dans le nez rend ce son incontournable…)
Mais nous ne sommes pas là pour critiquer inutilement, en particulier des artistes capables de produire de vraies oeuvres. Nous souhaitons simplement nous demander si la musique commerciale d’aujourd’hui prend réellement les mélomanes pour des êtres dénués de bon sens.
Je vous laisse apprécier ce best of des “tubes” de l’année 2001, pour pouvoir par après les comparer avec ceux d’aujourd’hui…
D’un point de vue objectif, avouons qu’il est possible de se poser pour écouter ce genre de musique commerciale. Sans pour autant avoir l’impression d’être submergé par un beat incessant nous obligeant à remuer le derrière, un verre de vodka à la main. Un style pour le moins humble, mélodieux au possible, qui ne nous abrutit pas purement et simplement.
Voilà ce qu’on nous sert aujourd’hui en termes de “tubes”… (Je m’en veux tellement, mais tellement de publier une vidéo comme cela, heureusement que c’est pour une bonne cause…)
Drogués à l’autotune, noyés dans les beats répétitifs, l’impression que les auditeurs sont des moutons heureux mais ignorants ressort particulièrement lorsque l’on écoute ces chansons. Seul l’alcool permet de pouvoir se déhancher (au sens propre)
sur ces sons. Ne nous voilons pas la face; une grande partie de la musique commerciale de nos jours est faite pour être appréciée dans un état second. Certains dérogent heureusement à la règle (Adele ou encore Gnarls Barkley), mais ils sont vraiment trop peu nombreux pour ne pas généraliser…
Mes propos pourront sans doute choquer l’un ou l’autre, mais je ne fais que représenter notre idéologie anti-commerciale, qui est la pierre de base à l’édifice BeatChronic. Amis mélomanes, ouvrez votre esprit critique et ne vous laissez pas emporter dans l’engrenage économique que notre société crée sans scrupule ! Combattons ensemble l’abrutissement général de toute une génération. Ne laissons plus les ondes commerciales négatives envahir nos tympans si fragiles…
Je m’en voudrais de vous quitter sur une note négative, je vous laisse donc apprécier ce bijou commercial d’antan comme il se doit :
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=i8mz9uOvFQA[/youtube]



Bon article, même s’il est un peu court.
Le “bijou commercial” marche tellement bien que des stars américaines en viennent à le reprendre… bonjour la création artistique.
Merci pour ce site très intéressant que je viens de découvrir. Jusqu’à récemment mon univers musical se cantonnait au classique. Je sens que ce site va me faire découvrir des choses … 🙂
Merci pour ton commentaire Aydine ! L’article est assez court en effet, j’aurais bien voulu l’étoffer un peu mais le but était d’avoir une vision d’ensemble sur le style “commercial” dans un premier temps. D’autres articles du genre suivront prochainement, ceci n’est qu’un début, donc pas de soucis 😉 A bientot sur BeatChronic !
Serait-ce un signe ? La vidéo des tubes de l’année 2011 est impossible à visionner en Allemagne. Peut-être un pré-filtre pour éviter ce genre de musique d’arriver aux oreilles des jeunes Allemands. 🙂
Bel article même si un peu court. Nombre sont les artistes qui se sont “vendus” à la tentation d’un succès plus commercial et donc diffusé à une échelle plus grande et bien entendu plus médiatisée. Après, chacun de ses artistes décident de leur avenir créatif avec ou sans l’accord de leur public. Bien évidemment la plupart de ceux-ci se trouve dans ce deuxième cas. Faire coïncider ses goûts avec ceux de l’artiste est une chose dont nous n’avons guère le contrôle, surtout si nous prônons pour une libéralisation de la culture, qu’elle soit musicale ou autre. Reste chez certains groupes ou chanteurs l’envie de se battre pour leur pleine intégrité, plutôt que de se “donner” aux intérêts faciles des grandes maisons de disques (que je ne citerai pas) et des émissions qui se disent “passionnées de musique ” diffusée par la télévision et étant devenue si “indigeste” en terme de production, de réalisation et d’ambitions. Mais pour les mordus de musique, ce site, qui peut encore bien prendre son essor, est une superbe initiative que je ne manquerai pas de mettre en avant.