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BeatChronic: la fin d’une ère, place au renouveau

Cela fait plus de deux mois que l’éditorial de BeatChronic n’a plus donné signe de vie. Certains ne l’ont peut-être pas remarqué mais d’autres se sont sûrement posé la question : « Mais qu’est-il arrivé à l’édito de BC ? » La team BC leur répond aujourd’hui avec le détail exclusif de ses ambitions futures.

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Inside Couleur Café part. 1: l’envers du décor

Irene Rossi, programmatrice et chargée de relations presse chez Couleur Café, nous en dit un peu plus sur ce festival qui attire environ 33% de Bruxellois. Elle nous raconte les négociations annuelles avec Tour & Taxis, la difficulté de programmer certains artistes et les visions pour l’avenir autour d’une bière dans le centre.

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Première: Phasm – Filet Mignon

Le beatmaker bruxellois Phasm est sur le point de sortir son nouveau projet purement instrumental sur le label namurois Crab Boogie Records le 26 octobre. Pour accompagner savoureusement votre filet mignon du dimanche soir, on vous balance en exclusivité une des tracks les plus prometteuses du LP ! Bon appétit à tous nos sanguinaires avides de viande fraîche.

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Une belle affiche pour le festival le plus eco-friendly de France

En matière de Festivals, on ne peut pas dire qu’on soit lésés en Belgique. Néanmoins, cette année je suis resté un peu sur ma faim, c’est pourquoi je prends le risque de m’embarquer dans une expédition folle… à la frontière française. C’est en effet à Charleville-Mézières, petite ville des Ardennes, que se déroulera à partir de demain le festival du Cabaret Vert.

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BeatChronic presents « Maybe Belgium » #10 : Lee Davon

Nous célébrons encore l’Eté sur de la dance et pensons que Lee Davon est le candidat idéal pour vous assurer des vibes ensoleillées! Adepte du vinyle depuis 1999, fondateur et moitié d’Umlaut, notre invité nous emmène dans un voyage rempli de rythmes hypnotiques, de vocalises séduisantes et de lignes de basses profondes, flirtant constamment entre house et techno. Successivement promoteur, agent et directeur artistique du FUSE de 2003 à 2013, Lee Davon est désormais résident aux soirées concept KULT! et B-EATS.

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Yellowstraps : le Top 5 de Dour 2015

YellowStraps, le groupe originaire de Braine l’Alleud, nous a fait part de sa sélection sur la line-up de Dour 2015. Demain, le festival ouvrira ses portes pour la 27e fois et nous présentera plus de 220 artistes parmi lesquels nous trouverons YellowStraps, mais aussi Lauryn Hill, Flume, Danny Brown, Nneka, Lefto, Tiken Jah Fakoly, Black Milk,… Dans ce flux sans fin, le groupe a choisi 5 artistes à ne râter sous aucun prétexte. Ils nous en ont dit un peu plus sur les raisons de ces choix en partageant leur chanson préférée pour chaque artiste. Nous allons de ce pas vous en faire part :

5. REJJIE SNOW – DIMANCHE 19 @ BOOMBOX | 16:10-17:00

Le jeune Irlandais se retrouve en dernière position mais cela ne signifie pas qu’il est en reste! En effet, il a su susciter l’intérêt du groupe grâce à son morceau Lost in Empathy.  » Ce qui nous marque chez lui c’est son flow et sa voix basse et nonchalante. Le fait qu’il utilise pas mal de beats hip-hop jazz nous interpelle aussi vu qu’on s’intéresse beaucoup à ce genre de musique. De plus, nous savons qu’il est un ami de djjdsports (Archy Marshall de King Krule), ce qui a d’autant plus poussé notre intérêt pour lui et ses influences « .

4. KAYTRANADA – JEUDI 16 @ BOOMBOX | 02:30-04:00

C’est grâce à l’une de ses nombreuses Boiler Room que Kaytranada  a attiré l’attention de YellowStraps : « C’est un des artistes les plus drôles à regarder en live! Il faut faire attention à ses moves, il s’ambiance à fond sur ses sons et c’est ça qui est bien! Définitivement un artiste à voir! ». Le groove sans précédant du beatmaker canadien n’aura pas laissé notre groupe insensible :  » Il peut tout autant être dans la house ou dans la trap, on entendra toujours cette sonorité particulière chez lui, c’est ça qui le rend unique « .

3. LTGL – SAMEDI 18 @ BOOMBOX | 14:45-15:35

C’est à l’occasion de la Democrazy, organisée au Vooruit par Lefto que le groupe a fait la connaissance du belge signé chez Tangram Records. De là, s’en sont suivies de nombreuses rencontres qui leur ont permis de découvrir en LTGL une « grande maturité » malgré « son très jeune âge » et un caractère n’allant pas réellement de pair avec sa couleur musicale : « il a l’air tout doux alors qu’il ne passe que des sons ultra dangereux en live ». Peut-être retrouvera-t-on une influence « inconsciente » de ce dernier sur le prochain projet de YellowStraps dont « les morceaux seront beaucoup « percutants » et bougeront plus« .

2. GLASS ANIMALS – VENDREDI 17  @ JUPILER DANCE HALL | 21:30-22:30

C’est le son Goey qui a marqué YellowStraps : « Il a vraiment une vrai signature et un univers propre à lui ».  » Leur (Glass Animals) capacité à mélanger plusieurs sons atypiques pour créer un mélange qui sonne harmonieusement bien » a également marqué nos Brainois. Cela a donc été une « chance » pour eux de faire la première partie du groupe anglais :  « On a ouvert leur concert à Gand avec un public de feu et on a eu de superbes retours dont ceux d’un des gars de Glass Animals avec qui on a un peu discuté« .

1. DREAM KOALA – JEUDI 16 @  LE LABO | 16:50-17:30

C’est maintenant l’heure de vous parler du « coup de foudre » de YellowStraps : « On l’a découvert grâce à la chaine Youtube de Majestic et on a directement accroché avec l’univers onirique de cet artiste dans lequel on se retrouvait fortement.  Il a une manière d’apporter les choses assez simplement, avec plein de sincérité. Ce qui nous marque aussi est son très jeune âge et la douceur de ces sons ». Il faut croire que le coup de foudre a été réciproque car Dream Koala fait partie des premiers à avoir partagé Pollen, le titre du groupe sorti en 2013 : « il a été une des premières personnes à partager notre morceau « Pollen » sur sa page Facebook en le mettant vraiment en avant! Ca nous a vraiment boosté et fait plaisir d’avoir un si bon retour venant d’un artiste comme lui. Les attentions de Dream Koala envers YellowStraps ne se sont pas arrêtées là :  » il est venu jouer à Bruxelles au Bazaar il y a 2 ans et il nous a fait un petit Big Up pour au micro! Ce qui nous a fait bien plaisir aussi! ».

Pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore choisi quels artistes aller voir à Dour, ce top 5 vous aidera peut-être à prendre une décision. Pour les autres, il ne vous reste plus qu’à actionner Youtube et faire fonctionner votre imagination.

Dour Festival aux airs de Gargamel face aux Stoemps

Ce Mercredi, vers les 17h3o, le magasin streetwear Stoemp a annoncé via un post Facebook qu’il ne serait pas présent sur Dour Festival 2015 qui aura lieu dans moins d’une semaine. Les commentaires manifestant l’incompréhension totale ne se sont pas fait attendre. Mais les Stoemps ne comptent pas en rester là, ils contre-attaquent avec une pétition qui leur permettra peut-être de revenir sur leurs plates-bandes l’année prochaine. Pour la petite histoire, le stand Stoemp a fait son entrée à Dour en 2011 en vendant les produits du magasin. Progressivement, il est devenu une sorte de QG avec des Open-Mic et des DJ sets « afin d’animer le retour des festivaliers au camping mais aussi de proposer un vrai endroit de rencontre avec les artistes« . Alors qu’ils proposaient une collaboration à Dour pour « élargir les possibilités de cette petite scène parallèle qui plait beaucoup aux festivaliers « , les organisateurs du Festival ont littéralement claqué la porte au nez des Stoemps. Sonnés par cette nouvelle, ils ont décidé de ne pas se laisser abattre et de prendre la chose avec humour. Ils ont également annoncé leur présence sur les Francofolies de Spa dont ils jugent l’ambiance plus familiale. Comme ils le disent si bien : « la vie continue sans Dour« . Nous avons cependant souhaité avoir plus d’informations sur l’opinion et le ressenti des Stoemps face à cela. C’est avec un grand plaisir que Jonathan Scorier, un des gérants du Stoemp a répondu à nos questions : 

« Si tu rentres dans ta tente, t’es une tant’ »

Pourquoi avoir choisi Dour en 2011?

Nous étions des habitués du festival étant donné que nous y allions entre amis depuis 2001. En 2010, nous avons repris le magasin et nous avions comme objectif d’être le plus présent possible auprès de notre public cible qui était les amateurs d’évènements liés à la musique alternative. Déjà à l’époque des débuts de Dour, le patron du Stoemp, Charles, allait vendre ses produits avec une camionnette. Nous trouvions ça cool de recommencer le concept. D’autant plus que nous étions dans une logique de stand lors des concerts et/ou soirées avec lesquelles nous collaborions. Nous avons donc directement pensé qu’être implantés là-bas pouvait représenter l’esprit du shop à merveille : délire, fête, second degré…. Max, mon associé, et moi étions convaincus qu’être à Dour était une bonne chose pour le Stoemp parce que même si nous ne vendions pas, le fait d’être présent et de proposer des animations était une super idée.

Comment s’est passée la première année (ambiance, accueil des festivaliers et des organisateurs, contact avec les organisateurs)?

Les contacts avec les organisateurs se limitaient aux mails envoyés par l’organisation Non-Food, la personne de contact était extrêmement accueillante. Mis à part les dimensions du stand, nous ne savions pas du tout à quoi nous attendre. Nous avions prévu des transats pour les festivaliers, une petite installation musicale et de la marchandise. La veille, notre stand était monté et en attendant le début du festival, nous avons assisté à une première soirée déjà très festive (rencontre avec les autres commerçants, quizz musical,…). Nous étions dans une logique de rencontre avec les gens en faisant la fête et notre job. À l’ouverture du festival, nous avons immédiatement été surpris par le monde au stand, si bien que nous avons du retourner au magasin en urgence pour chercher d’autres produits à vendre, principalement des casquettes. En ce qui concerne la musique, nous étions les seuls ou presque du village Non-Food à en mettre et les gens étaient très réactifs à cela. Nous varions entre du Britney Spears, du rap belge, de l’electro ou des génériques de dessins animés. Le principal était de faire rire et réagir positivement. Pour l’anecdote, le micro que nous utilisions était destiné à l’organisation de concours pour gagner des goodies. Mais assez vite et par hasard les gens sont venus le demander pour s’exprimer sur la musique. C’est donc ce jour-là que le concept de l’Open Mic de Dour est né. Au fil des années, nous avons développé cela en proposant aux artistes qui venaient au festival d’animer le stand. Nous avons eu la chance d’avoir : La Smala, Lomepal, Caballero, L’Or du Commun, Le Reggaebus, un collectif Dubstep, DJ Turtle, Eskondo, Dave Luxe, Swatt’s et pleins d’autres sans oublier les anonymes qui venaient délirer avec nous que ce soit une bande de filles pour un enterrement de vie de jeune fille ou un rockeur qui fait du metal sur une instrumentale rap. Les soirées after ont aussi émergé spontanément parce que lorsque les festivaliers quittaient le site, ils étaient obligés de passer devant notre stand.  Nous y faisions donc la fête jusque 5h du matin, ce n’était plus du tout en endroit de vente mais vraiment une mini-scène. Je me souviens d’un moment où j’ai pris du recul pour regarder cette foule devant le stand: je me suis dit que nous étions en train de faire quelque chose de fou.

Aviez-vous déjà senti une animosité à votre égard de la part des organisateurs de Dour?

Dès la première année nos voisins se plaignaient de la musique trop forte de midi à 5h du matin. A la fin du festival, nous avons donc demandé au responsable du village Non-Food si le fait que l’on mette de la musique était gênant. Il nous a répondu avec un grand sourire que pas du tout en ajoutant que cela faisait partie de l’ambiance du festival.  Nous étions donc totalement convaincus que les organisateurs de Dour trouvaient notre initiative positive. L’année dernière, nous avons carrément mis en place une programmation alternant Dj sets, showcase et musique libre. Cela a déplu à l’un de nos voisins qui a menacé de contacter les organisateurs. On nous a demandé de diminuer le volume l’après-midi mais jamais personne n’est venu nous voir en nous disant que nous devions arrêter ceci ou cela parce que ça perturbait le festival. Dans nos esprits, même si les commerçants les moins festifs étaient embêtés, nous étions soutenus, aussi bien par les autres voisins que par Dour.

 Quelles sont les raisons avancées par Dour pour ce rejet de Stoemp? Quelles sont, selon vous, les raisons qui n’auraient pas été dites?

Dans un premier temps, notre candidature pour un stand sur Dour 2015 a été acceptée à condition de ne pas « organiser des concerts, représentations ou animations sur le stand ». C’est là que j’ai voulu tenter ma chance en demandant une collaboration plus étendue entre le stand Stoemp qui commençait à devenir un endroit à voir à Dour et le festival officiel. Les responsables du festival nous ont répondu qu’en réalité, nous n’aurions pas dû être autorisés à installer notre stand, ni cette année, ni l’année d’avant.  Ils estimaient que nous avions causé trop de tort les années précédentes et que nous n’avions pas respecté les règles établies. J’ai insisté sur le fait que nous n’avions jamais été avertis que notre activité posait problème et j’ai ajouté que nous nous engagions à tenir notre stand sans musique. Mais leur décision était sans appel, selon eux, la « confiance était rompue ». Nous ne comprenons pas bien cet argument car il n’y a pas eu de réel dialogue à l’origine. En fait nous pensons que le réel problème se situe dans l’émergence d’une scène parallèle sur laquelle les organisateurs n’avaient aucun contrôle. Par ailleurs, ce stand était pour nous un tremplin publicitaire à un coût certainement moins élevé que celui des sponsors officiels, peut-être cela aura-t-il ébranlé les organisateurs.

« La vie continue sans Dour », c’est vrai mais on croit déceler un brin de tristesse en vous malgré tout, est-ce le cas? Pourquoi?

Bien sûr que nous sommes déçus car nous avions un tas d’idées pour le futur pour animer ce stand (comme l’idée de proposer un slam musical). Nous avions déjà des accords avec un bon nombre d’artistes pour cette année et nous aurions vraiment voulu pouvoir collaborer avec le festival pour faire quelque chose de plus grand encore. L’ambiance était folle, c’était vraiment un super moment pour l’équipe du shop et le partage de ce bon moment avec les gens était juste ouf. C’était pour nous une vraie réussite et devoir stopper l’aventure net à cause d’organisateurs qui ne sont plus suffisamment au contact des festivaliers et de la réalité du terrain nous rend tristes. Mais la vie continue, nous avons réussi à avoir un stand aux Francofolies au dernier moment. L’ambiance sera plus proche du festival Inc’Rock, mais c’est super. Nous avons des rapports très professionnels avec tous nos interlocuteurs, le fait que cela se passe ainsi avec Dour ne fait que confirmer ce que l’on raconte sur leur manière de bosser en haut lieu. Je dois avouer que c’est un crève-cœur de ne pas y être cette année mais au Stoemp il n’y a que des solutions, d’ailleurs nous avons déjà une tonne d’autres projets.

 Que pensez-vous de l’organisation Dour, et de leurs affiches? Y a-t-il eu un changement entre 2011 et 2015 selon vous?

 Comme je l’ai dit, je pense que le festival a perdu le contact avec ses visiteurs. Au niveau de la programation je ne m’y connais pas assez pour critiquer mais c’est vrai tout est devenu plus cadenassé. Le festival conserve son succès fou malgré tout donc le problème vient peut-être de nous…

 Quel est le meilleur souvenir que vous retiendrez de vos cyphers?

 Je dirais les fins de soirée, quand je prenais le micro pour improviser des conneries et faire rire les gens, ça créait une vraie osmose. Et puis, même si ça reste un peu vulgaire le « Si tu rentre dans ta tente, t’es une tant’ » qui est devenu un classique du stand Stoemp nous rappellera toujours de bons souvenirs. C’est le bon vieux temps pouvons-nous dire maintenant.

Faisiez-vous d’autres festivals mis à part Dour?

Vu le succès de Dour, nous avions décidé d’essayer d’être présents sur d’autres festivals. Chaque année, nous faisons l’Inc’Rock, c’est un succès aussi mais l’ambiance est très différente et beaucoup plus familiale qu’à Dour donc nous adaptons aussi notre manière de gérer le stand. Par exemple, cette année il n’y avait pas de musique mais nous avons accueilli La Smala pour une séance de dédicace après leur concert. Nous sommes aussi à La Smala Festival et au Rock System Festival.

 Comment envisagez-vous votre présence sur les festivals belges à l’avenir (toujours des Open Mic, Dj set comme avec Bass Addict…)?

En ce qui concerne la musique, la majorité des Festivals sur lesquels nous avons un stand en sont demandeurs, comme La Smala Festival qui voulait que l’on organise un Open Mic. Mais il est vrai que sur certains autres festivals, il n’est pas nécessaire d’en mettre. En réalité, nous adaptons toujours notre stand aux possibilités. Si l’on nous demande de venir sans musique, nous venons sans musique.  Nous souhaitons avant tout continuer à essayer de contenter le mieux possible les gens qui ont envie que le Stoemp soit présent en élargissant notre liste de festival pour l’année prochaine : Les Ardentes, Ronquières Festival,…

Qui vivra verra

 

BeatChronic présente « Worldwide Tour » #9 : Jamma-Dee (USA)

Pour débuter l’été, voici notre 9ème édition du Worldwide Tour. Nous vous proposons un mix chaud, sensuel et plein d’âme en accord avec le beau temps de ces derniers jours. Notre invité est Mr Jamma–Dee, nous l’avons découvert sur le mix « Stamp The Wax City Guide: Mndsgn presents L.A », nous ne pouvions qu’être éblouis. Il a 27 ans, est né et a grandi dans la Cité des Anges en Californie. Son amour du Hip-Hop a débuté à l’école secondaire où il a commencé à creuser le genre avec un énorme attrait pour la Funk, la Soul et le R&B.

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